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yant respectable lui inspirèrent une si vivereconnojssance qu’il l’a conservée jusqu’à lamort ; il m’a dit plusieurs fois qu’il avoit re-gardé comme une fortune inespérée ( et c’enétoit une en effet pour un homme amou-reux de l’astronomie), de se trouver à l’obser-vatoire. Peu de temps après , M. Cassini l’as-socia avec M. Maraldi son neveu , pour allerlever géométriquement le contour des côtesde la France. C’est là que naquit entre euxcette amitié, si solidement établie sur laconformité des vertus et des goûts.
Le grand Dominique Cassini avoit entre-pris en 16)90 de tracer en France la suite despoints par où passe le méridien de l’obser-vatoire. Il s’étoitécoulé cinquanteans : le pro-grès de l’astronomie et des arts qui lui four-nissent des instruments , demandoit une vé-rification de ce travail. M. Cassini en char-gea M. de la Caille, conjointement avec M.de Thurv son fils. Ce travail acheva de for-
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mer M. de la Caille. La multiplicité des opé-rations et des réductions qu’elles exigent,lui donna cette facilité singulière d’observeret de calculer qu’il a toujours conservée. Ilen résulta un autre bien pour lui ; sa santé,jusqu’alors assez délicate , devint robuste ;
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