De M. l’abbé de tA Caille. i'4^à imiter. Il faut un zele égal au sien pourembrasser cette vie laborieuse et pénible»:Il veilloit la nuit pour observer , toutes lesfois que le ciel étoit serein , quand il y avoitdes observations à faire, et il y en avoittoujours pour lui. Il s’y livroit comme unhomme uniquement voué à l’observation $et le jour, occupé de recherches longues etdélicates , il sembloit qu’il se fût consacréuniquement à la théorie et au travail ducabinet. Quand il avoit ainsi passé une par-tie de la nuit, il ne connoissoit point de dé-dommagement dans la journée ; au contraire,souvent même il ne se couchoit point, et ils’applaudissoit de l’occasion qui l’avoit faitlever plus matin»
M. de la Caille débuta à l’académie parUn mémoire très utile ; c’est l’application ducalcul des différences à un grand nombre déquestions astronomiques. Côtes, géomètreanglois, voulant apprécier l’effet de l’erreurdes observations, établit des formules pourdéduire de cette erreur supposée connuel’erreur des résultats. M» de la Caille apper-çut que ces formules pourroient s’appliquerà une infinité d’autres cas auxquels le géo-mètre ïl’ayoit pas pensé. Il traduisit, pour
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