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ainsi dire , ses principes en langue Vulgaire,il en rendit l’usage facile à l’intelligence dutplus grand nombre des lecteurs ; car son es-prit étoit d’étendre et de simplifier toutes lesméthodes.
M. de la Caille , en passant de l’observa-toire au college Mazarin, n’avoit plus de lieucommode pour observer. On lui bâtit, dansle college même, un observatoire, devenufameux par le grand nombre d’observationsqui y ont été faites , et par la correspondanceétablie entre cet observatoire et les plus cé-lébrés de l’Europe. C’est de là que sont sor-ties ces observations nombreuses qu’il insérachaque année dans les volumes de l’acadé-mie ; observations qu’il donna toutes rédui-tes, et accompagnées des éléments sur les-quels les réductions sont fondées ; persuadéque l’astronome qui a en vue le progrès dessciences doit publier ses observations, et enfaire jouir le public aussi tôt qu’elles sontfaites , que c’est ne rien donner , que de nepoint réduire les observations en les pu-bliant. Elles sont destinées à l’examen desthéories, et cet examen en demande un grandnombre ; le travail de les réduire devientdonc immense. Alors l’entreprise effraie ,