ce H. l’abbé de la Caille, rfvytout le système qui l’accompagne, n’a pasun mouvement de translation dans l’es-pace absolu ; mouvement dont nous nepouvons avoir des* preuves , faute de pointsfixes, auxquels nous puissions le rapporter:La question du mouvement propre des étoi-les est donc intéressante, et par elle-même, etparcequ’elle peut nous éclairer sur ce point,puisque l’analogie nous porte à croire queles étoiles sont des soleils semblables aunôtre. MM. Halley, Cassini et le Monnier ,avoient fait voir que Sirius , ylldebaran ,«Arcturus, ont changé de position à l’égarddes autres étoiles. M. de la Caille entrepritd’en examiner un assez grand nombre : il seservit pour cela des observations de M. dela Ilire , faites il y a quatre - vingt- dix ansavec de bons instruments. Il les calcula, eny employaut toute la précision de l’astrono-mie moderne * ; et après avoir déduit lespositions de ces étoiles pour iG8o-, ces po-sitions, comparées à celles qu’il avoit obser-
* On n’a peint retrouvé ce mémoire ; il faut qu’ilait été perdu. Mais je suis sûr de lui avoir vu faireee travail, et j’ai fait moi.-même le double de tousles calculs,.
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