l6& É L O G'E
vées en iy£ro , lui firent connoître les étoilésqui avoiént eu un mou vement: propre dansl’espace de soixanteulix ans.
Un - grand Mémoire sur les réfractionsastronomiques fut encore un fruit dé sonvoyage au Gap. Plusieurs astronomes avoiéntconstruit des tablés de'réfraction, mais ellesétoient-fondées sur des hypothèses , sur deséléments incertains pet en effet elles étoienttoutes différentes entre elles. D’ailleurs , de-puis que les académiciens avoiént voyagévers l’équateur, on savoitque les réfractionsétoient plus petites sous l’équateur que sortsla latitude de Paris/et que par conséquent'©lies croissoient en allant de l’équateur versles pôles, ou dumoins jusque vers la latitudede Paris. M. de la Gaille imagina de déter-miner à la fois , indépendamment de toute■hypothèse, lés réfractions sous la latitudeaie Paris et'du'Gap , et d’en connoître la dif-férence. Voici l’esprit de sa méthode. Il choi'-sit deux étoiles, dont l’une passe au méridienfort .près du zénith du Cap, et assez prèsde l’horizon à Paris. L’autre au contraire«.passe au méridien à Paris près du'zénith.,«et ne s’élève que très peu sur l'horizon duCap. Les hauteurs de ces étoiles compa-