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Tome premier.
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DE M. ihf'EÏîÉ DE LA C'A. IL LT. 1 Gt)ïées ‘doiïnent tféùx 'différences•' de latitudeentre Paris'et le Cap , qui s'efoient égales ,s’il'n’y avoit point de réfractions: la diffé-rence de ' ces deux quantités est l’effet dequatre réfractions ; il ne s’agit plus que deles'sépareret c’est ainsi que M. de la Caille' parvinfà’ les observer difëctèmôiit. Cette'mé-tliode a xVn avantage de plus ; des quatrehâbleurs des dèux étoilés fil y en a deuxtrès grandes' où la réfraction est peu de cho-se , èt deux'très petites , ou la réfraction estcoxisîdéràhle ; de'ces deux petites hauteurs ,l’urië ést dbsëfvée a Paris, et l’autre au Cap :on peut donc conclure les réfractions sousces deux latitudes , fet ensuite, en comparant’ces réfractions'entre'elles , en connoître ladifférence. M. de la Caille trouva que les réffractions 'ét'oient plus petites d’un quaran-‘ tiem’e au Cap qu*à‘Paris.’ Ce n’est pas tout';

' on s’étoit ap-perçu que les réfractions étoiehtvariables, suivant les différents degrés du.chaud ou clu froid, et suivant les hauteufsdu baromètre. Bd. de la Caille, après avoirétabli la quantité de la réfraction moyenne ,trouve qu’tirie variation d’un pouce dans lahauteur du baroniëtre simple produit lemême effet, mais en sens contraire , qu'une