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achever de s’instruire avant d’enseigner aux autres.’Leibnitz préféra le séjour de Nurembourg à celuid’Altorf, parcequ’il espéroit y trouver plus de gensde lettres. Ce fut à Nurembourg qu’il entra, dansune société d’alchymistes. (Voyez la note 3y.) Cefut à Nurembourg qu’il se lia d’amitié avec le baronde Boinebourg, chancelier de Jean-Philippe deSchonborn électeur de Mayence. Ce seigneur ai-moit les savants, étoit savant lui-même, et ne pen-soit pas que la culture des lettres fût incompatibleavec la dignité des grandes places. Il partageoit sontemps entre l’étude et les affaires. Le baron de Boi-nebourg rencontra Leibnitz à la table de l’iiôtellerieoù ils étoient logés tous les deux. La logique et l’é-*rudition du jeune Leibnitz le frappèrent. Il lui offritses conseils , son amitié. Il l’exhorta de se livrer àla jurisprudence et à l’histoire , et l’engagea à préfé-rer au séjour de Nurembourg celui de Francfort surle Mein , qui les rapprochoit davantage. Il alla plusloin, et promit de lui procurer à la cour de Mayenceun emploi digne de lui. Vie de Leibnitz-.
(6) « Le défaut de l’union de l’Empire n’est pas ,comme M, l’abbé de St.-Pierre le paroît prétendre ,que l’empereur y ait trop de pouvoir; mais quel’empereur , comme empereur, n’en a pas assez ».Observations de Leibnitz sur le projet de paix per-pétuelle.
(7) Les établissements considérables sont presquetoujours les plus mal faits. Les capitales des grands!
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