de Leibnitz. is 4 $
rine II achevé aujourd’hui l’ouvrage de Pierre leGrand. Vie de Leibnitz.
( 1 3 ) Il fut conseiller de la chambre de révision d«la chancellerie de Mayence. L’électeur étant mort,en 1674 , il s’attacha au duc de BrunswicK-Lune-bourg , qui lui donna une pension et le titre deconseiller. Le ministère lui offrit à Paris une pen-sion et une place à l’académie. En 1696 , le ducd’Hannover le fit conseiller privé de justice, titrehonorifique qui lui laissoit toute sa liberté. En1711 le czar lui donna le même titre avec une pen-sion de mille roubles. Dans la même année l’em-pereur le fit conseiller aulique , et deux ans aprèslui donna une pension de deux mille florins, avecdes offres beaucoup plus avantageuses , s’il vouloitdemeurer à sa cour. Vie de Leibnitz.
• (14) Leibnitz défendit en 1669 les prétentions 3 ôPhilippe Guillaume , prince de Neubourg, à la cou-ronne de Pologne. L’écrivain se fit beaucoup d’hon-neur ; le livre ne persuada personne , suivant la des-tinée des écrits politiques, et un concurrent qu’onne soupçonnoit pas fut élu. Sous le nom de Cæsa-rinus Furstnerius , il écrivit, en 1677 , à l’occasiondu congrès de Nimegue, sur le droit que les prin-ces de l’Empire prétendoient avoir d’y envoyer desambassadeurs. Cette prérogative avoit été attribué©aux électeurs et aux princes d’Italie. Leibnitz y in-téresse avec beaucoup d’adresse la grandeur de l'eni'pereur à l’élévation des princes de l’Empire. « U pré-