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Tome premier.
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s

Eloge

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doute : cependant nous savons aujourd’hui qu'ils’en faut infiniment qu’eliç 11’aille aussi loin qu’elledevrait aller et qu’il disoit qu’elle alloit ; les plusimportants problèmes ont besoin d’une autre ana-lyse, dont j’ai donné moi-même des échantillons...Sa métaphysique, quoiqu’elle ait de beaux traits,est mêlée de grands paralogismes et a des endroitsbien foibîes. J’ai découvert la source de ses erreurssur les réglés du mouvement ; et quoique j’estimeextrêmement sa physique , ce n’est pas que je latienne véritable, excepté quelques matières parti-culières , mais pareeque je la considéré comme unadmirable modèle, et comme un échantillon de cequ’on pourrait élever sur des principes plus solides,que les expériencesnous ont fournis depuis». ('Lettrede Ijdbnitz à M. l’abbé Nicalse , Journ. des Sav,1693.)

«Je ne trouvois aucun moyen d’expliquer com-ment le corps fait passer quelque chose dansl’ame,■ou vice versa , ni comment une substance peutcommuniquer avec une autre substance créée. M.Descartes avoit quitté la partie là-dessus ». Recueilde pièces , tome II, page 097.

Leibnitz disoit que la philosophie de Descartesétoit l’anli-chamhre de la vérité.

( 44 ) Ce principe a été connu des anciens. Ar-chimède , passant de la géométrie à la méchanique,s’en servit pour démontrer qu’une balance, dontles bras sont égaux et chargés de poids égaux, de-

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