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ïantes. J’aime dans la Chartreuse le rameaudont Gresset fait l’histoire ; rameau qui suitle cours de l’onde, qui tantôt disparoît, ettantôt se montre à la surface ; entraîné surdes rives riantes ou désolées , et s’engloutis-sant avec les eaux dans l’Océan. Triste etsurperbe image de la vie humaine ! Toute cettemorale est ornée des richesses de la poésie,Tes mœurs y sont caractérisées et habile-paent contrastées. Le langage est pur, élé>gant, et l’expression toujours pittoresque. LeStyle a de l’harmonie , quoique la phrasenombreuse soit quelquefois trop longue. Etsi la vérité peut tout dire , s’il est permis demêler des observations à des éloges dictéspar la voix publique, si l’orateur, par sa fran-chise , doit assurer davantage les droits deGresset à l’admiration universelle , je diraique le poëte a été détourné de sa route pre-mière en passant de Vert-Vert à la Char-,îreuse. Il a déjà perdu de sa précieuse sim-plicité , il semble chercher les ornements : samuse est plus parée, et son art de plaire adéjà de la coquetterie ; on y reconnoît l’in-fluence du nouvel air qu’elle a respiré. Gres-set décrivant les mœurs de Paris, en avoitéprouvé quelque atteinte. Les capitales, les