sur. le magnétismê. ig
qu’on fut obligé cîe la rameiier chez elle ; ellecracha clans l’espace de quatre heures .envi-ron trois pintes d’une lymphe glaireuse ; uneheure après, M. Sallin examina le sein, iln’y trouva plus aucun vestige de glande. M.Bouvart, appelle le lendemain, constata l’heu-reux effet de cette crise naturelle. Si made-moiselle G*** avôitpris de l’eau du Peintre,le Peintre aüroit eu l’honneur de la cure.
L’observation constante de tous les sièclesprouve et les médecins reoonnoissent que lanature seule, et sans aucun traitement, gué-rit un grand nombre de malades. Si le ma-gnétisme étoit çans action , les malades sou-mis à ses procédés seraient comme abandon-nés à la nature. Il seroit absurde de choisir,pour constater l’existence de cet agent, unmoyen qui, en lui attribuant toutes les curesde la nature , tendrait à prouver qu’il a uneaction utile et curative, lors même qu’il n’enauroit aucune.
Les commissaires sont en cela de l’avis deM. Mesmer. Il rejeta la cure des maladies ,lorsque ce moyen de prouver le magnétismelui fut proposé par un membre de l’acadé-mie des sciences : oc C’est, dit-il, une erreurcc de croire qxxe cette espece de preuve soit