RAPPORT
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On soap- Ces faits ont permis aux commissaires^imagina* 6 d’observer que le magnétisme a semblé êtretlon a P. art nül pour ceux des malades qui s’y sont sou-
aux effets 1 _ 1 J
produits, mis avec quelque incrédulité; que les com-missaires , même ceux qui ont des nerfs plusmobiles , ayant détourné exprès leur atten-tion , s’étant armés du doute philosophiquequi doit accompagner tout examen, n’ontpoint éprouvé les impressions qu’ont ressen-ties les trois malades de la classe du peu-ple ; et ils ont dû soupçonner que ces im-pressions , en les supposant toutes réelles ,étoient la suite d’une persuasion anticipée ,etpouvoient être un effet de l’imagination. IlGn se en arésulté un autrepland’expériences.Leurspropose de recherches vont être désormais dirigées verspériences , un nouvel objet ; il s’agit de détruire ou deÏToif'pour confirmer ce soupçon , de déterminer jus-
confilmer q U ’^ q u el point l’imagination peut influerce soupçon. 1 1 r ° A
sur nos sensations ? et de constater si ellepeut être la cause, en tout ou en partie, deseffets attribués au magnétisme.
Méthode Alors les commissaires ont entendu par-
deM.Jume- , , r . \
lin , pour 1er des expériences qui ont été faites chezdifférente 1 "' M. le doyen de la faculté , par M. Jumelin ,MM* 5 ' Mes- docteur en médecine ; ils ont désiré de voirinet et Des- ces expériences , e t ils se sont rassemblés