RAPPORT
Le maladetombe encrise sousun arbre quin’est pasmagnétisé.
L’imagina-tion a doncproduit cet.te crise.
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la distance à l’arbre magnétisé étoit enviroitde ving^'Sept pieds.
Au second arbre, il se sent étourdi ; mê-me douleur sur la têt© : la distance étoit detrente-six pieds.
Au troisième arbre, l’étourdissement re-double , ainsi que le mal de tête : il dit qu’ilçroit approcher de l’arbre magnétisé ; il enétoit alors environ à trente-huit pieds.
Enfin au quatrième arbre non magnétisé ,et à vingt-quatre 'pieds environ de distancede l’arbre qui l’avoit été , le jeune hommeest tombé en.crise ; il a perdu connoissance rses membres se sont roidis , et on l’a portésur un gazon voisin, où M. Desion lui adonné des secours, et l’a fait revenir. .
Le résultat de cette expérience est entière-ment contraire au magnétisme. M. Desion avoulu expliquer le fait, en disant que tousles arbres sont magnétisés par eux-mêmes ,et que leur magnétisme étoit d’ailleurs ren-forcé par sa présence. Mais alors une per-sonne sensible au magnétisme ne pourroithasarder d’aller dans un jardin , sans risquerd’avoir des convulsions ; cette assertion se-roit démentie par l’expérience de tous lesjours. La présence de M. Deslonn’arien fait