SUR. L'fi 3Vt A G NÉ T X S MÊ. 5tde plus que ce qu’elle a fait dans le carrosse£>ù. le jeune liomrne est venu avec lui , placévis-à-vis de lui, et où il n’a rien éprouvé. Sîle jeune homme 11’eût rien senti, môme sousl’arbre magnétisé , on auroit pu dire qu’iln’étoit pas assez sensible , du moins ce jour-là: mais le jeune homme est tombé en crisesous un arbre qui n’étoit pas magnétisé;c’est par conséquent un effet qui n’a pointde cause physique , de cause extérieure , etqui n’en peut avoir d’autre que l’imagination.L’expérience est donc tout-à-fait concluante:le jeune homme savoit qu’on le menoit àl’arbre magnétisé; son imagination s’est frap-pé b , successivement exaltée , et au quatriè-me arbre elle a été montée au degré néces-saire pour produire la crise.
D’autres expériences viennent à l’appuide celle-ci, et fournissent le même résultat.Un jour que les commissaires se sont tousréunis à Passy chez M. Franklin, et avecM. Dcslon , ils avoient prié ce dernier d’a-mener avec lui des malades , et de choisir ,dans le traitement des pauvres , ceux qui se-raient les plus sensibles au magnétisme. M.Desion a amené deux femmes; et tandis qu’il«toit occupé à magnétiser , M. Franklin et
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