R A PP O R ï
$4
on ne devoit produire aucun effet, suivant!la théorie du magnétisme.
Cependant, après trois minutes, la demoi-selle B** a senti un mal-aise, de l’étouffe-*ment ; il est survenu successivement un ho-quet 'entrecoupé, un claquement de dents ;un serrement à la gorge, un grand mal detête ; elle s’est agitée avec inquiétude sur sachaise ; elle s’est plainte des reins; ellefrap-poit quelquefois prestement de son pied surle parquet ; puis elle étendoit ses bras der-rière le dos, en les tordant fortement commeàPassy ; en un mot, la crise convulsive a étécomplété et parfaitement caractérisée. Ellea eü tous ces accidents en douze minutes,tandis que le même traitement employé pemdant trente minutes l’a trouvée insensible^Il n’y a de plus ici epxe l’imagination ; c’estdonc à elle que ces effets appartiennent.
Seizième Si l'imagination a fait commencer la crise,éxpérience, c ’ e £t encore l’imagi-nation qui l’a fait cesser*
<jui prouve ° 1 .
quei'imagi- Le commissaire qui la magnétisoit, a ditéoalemeiu^ tpi'il étoit temps de finir: il lui a présentépour iaye ses J eux doigts index en croix ; et il est bon
cesser les ° i ,
crises. d’observer que par.là il lamagnétisoitàpolesdirects, comme il avoit fait jusqu’alors. Iln’y avoit donc rien de changé , le même trai-tement