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s tr a LE MAGNÉTISME.
tement devoit continuer les mêmes impres-sions. Mais l’intention a suffi pour calmerla crise : la chaleur et le mal de tête se sontdissipés. On a toujours poursuivi le mal deplace en place , en annonçant qu’il alloit dis^paroître. C’est ainsi qu’à la voix qui comman.doit à l’imagination , la douleur du cou acessé , puis successivement les accidents àla poitrine, à l’estomac et aux bras. Il n’afallu que trois minutes, après lesquelles lademoiselle B** a déclaré ne plus rien sentiret être absolument dans son état naturel.
Ces dernieres expériences , ainsi que plu- L ,sieurs de celles qui ont été faites chez M. Ju- nation iait
■ » 1111 ii' tout; le ma*
meiin, ont le double avantage cledémontrer gnétïsmeestà la fois , et la puissance de l’imagination ,et la nullité du magnétisme dans les effetsproduits.
Si les effets sont encore plus marqués , si Concoursles crises semblent plus violentes au traite- de l )lusieui »
L causes,pour
ment public , c’est que plusieurs causes se augmenter
. . v i,. . . les crises au
joignent a 1 imagination pour operer avec traitementelle , pour multiplier et pour agrandir ses pubLc ‘effets. On commence par le regard à s’empa-rer des esprits ; l’attouchement, l’applicationdes mains suit bientôt, et il convient d’endévelopper ici les effets physiques.