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Tome second.
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RAPPORT

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dans les jeunes filles de saint Roch, qui, sé-parées, ont été guéries des convulsions qu’el-les avoient étant réunies (i).

On retrouve donc le magnétisme , ou plu-

lieu des fous , ce qui regarde un fou de cette impor.tance doit faire le moins de bruit qu’il est possi-ble ; qu’il falloit par conséquent tâcher de le dépay-ser tout doucement, et s’en assurer ensuite ; carvous jugez bien que de déclarer publiquement pourprophète un maire d’Alais, un seigneur de terresassez considérables , ancien subdélégué de l’inten-dant , auteur, et jusqu’alors réputé sage, au milieude gens qui sont accoutumés à l’estimer et à le res-pecter , tout cela pourrait en pervertir plus qu’encorriger ; d’autant plus que , hors la folie de croireque Dieu lui a ordonné de connoître cette fille , ilest très sage dans ses discours, comme étoit donQuichote , très sage , hors quand il étoit questionde chevalerie. L’avis de M. de Bâville fut, commele mien, de ne pas brusquer. Ses enfants le menè-rent sans éclat dans un de ses châteaux , où on leretint, et la prophétesse fut renfermée. » Vie ditmaréchal duc de Vïllars, pages 025 et suw.

(î) Le jour de la cérémonie de la première com-munion , faite en la paroisse saint Roch, il y a quel-ques années ( 1780), après l’office du soir , on fit,ainsi qu’il est d’usage, la procession en dehors. A