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blables. Le baquet est entouré d’une foule demalades ; les sensations sont continuellementcommuniquées et rendues ; les nerfs, à lalongue, doivent se fatiguer de cet exercice ,ils s’irritent , et la femme la plus sensibledonne le signal. Alors les cordes , par-touttendues au même degré et à l’unisson, serépondent, et les crises se multiplient; ellesse renforcent mutu ellement, elles deviennentviolentes. En même temps , les hommes , té-moins de ces émotions , les partagent à pro-portion de leur sensibilité nerveuse ; et ceuxchez qui cette sensibilité est plus grande etplus mobile , tombent eux-mêmes en crise.
Cette grande mobilité, en partie naturelle eten partie acquise , tant chez les hommes quechez les femmes, devient habitude.Ces sensa-tions une ou plusieurs fois éprouvées , il nes’agit plus que d’en rappellerle souvenir, demonter l’imagination au même degré , pouropérer les mêmes effets. C’est ce qu’il est tou-jours facile de faire en plaçant le sujet dansles mêmes circonstances. Alors il n’est plusbesoin du traitement public , on n’a qu’àtoucher les hypocondres , promener le doigtet la baguette de fer devant le visage ; ces si-gnes sont connus. Il n’est pas même néces-