Ces convul-s ; ons peu-vent devenirhabitu les,se répandredans les vil-les , et secommvtm*querauxeu-iaats.
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vœu de la nature. Ces effets sont donc unmal réel, et non un mal curatif; c’est un malajouté à la maladie quelle qu’elle soit.
Ces crises ont encore un autre danger.L’homme est sans cesse maîtrisé par la cou-tume; l'habitude modifie la nature par de-grés successifs, mais elle en dispose si puis-samment, que souvent elle la change pres-que entièrement et la rend méconnoissable.Qui nous assure que cet état de crises, d’a-bord imprimé à volonté, ne deviendra pashabituel ? Et si cette habitude, ainsi contrac-tée, reproduisoit souvent les mêmes acci-dents, malgré la volonté, et presque sans lesecours de l’imagination , quel seroit le sortd’un individu assujetti à ces crises violentes,tourmenté physiquement et moralement deleur impression malheureuse , dont les joursseroient partagés entre l’appréhension et ladouleur, et dont la vie ne seroit qu’un sup-plice durable ! Ces maladies de nerfs, lors-qu’elles sont naturelles, font le désespoirdes médecins ; ce n’est pas à l’art à les pro-duire. Cet art est funeste, qui trouble lesfonctions de l’économie animale, pousse lanature à des écarts, et multiplie les victimesde ses déréglements. Cet art est d’autant