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un des phénomènes de la nature. C’est ainsiqu’en avançant dans notre examen nousvoyions disparoître l’une après l’autre lespropriétés attribuées à ce prétendu fluide,et que l’édifice entier, posé sur une basefdéale , s’écrouloit devant nous.
Forcés de renoncer aux preuves physi-ques , nous avons été obligés de chercherles causes des effets réels dans les circon-stances morales. Nous avons , dans la suitede nos opérations, cessé d’être physicienspour n’être plus que philosophes ; et nousavons soumis à l’examen les affections del’esprit et les idées des individus exposés àl’action du magnétisme. Alors , en opérantsur des sujets qui avoient les yeux bandés ,nous avons vu, d’une maniéré évidente,cette action naître des idées que nous exci-tions , et les effets suivre la même marcheque nos questions. En ne magnétisant pas,les effets étoient les mêmes, et répondoientde même à nos questions.
A ces effets variés et indépendants du ma-gnétisme , nous avons dû reconnoître l’in-fluence de l’imagination ; mais dans l’exa-men moral où nous conduisoit la nature dela question, nous ayons suivi, autant qu’il a