de l’examen du magnétisme, ioîété possible , la marche certaine et métho-dique des sciences ; en observant en philo-sophes , nous avons encore emprunté lesprocédés de la physique. Nous avons opérécomme on fait en chymie , où, après avoirdécomposé les substances , découvert leursprincipes , on s’assure de l’exactitude de l’a-nalyse , en recomposant les mêmes substan-ces à l’aide de ces principes réunis. Nousavons dit : Les effets qu’on attribue au ma-gnétisme et à un fluide que rien ne mani-feste, n’ont lieu que lorsque l’imaginationest avertie et peut être frappée. L’imagina-tion semble donc en être le principe. Il fautvoir si on reproduira ces effets par le pouvoirde l’imagination seule. Nous l’avons tenté, etnous avons pleinementréussi. Sans toucher etsans employer aucun signe, les sujets qui ontcru être magnétisés, ont senti delà douleur,de la chaleur et une chaleur très grande.Sur des sujets doués de nerfs plus mobiles,nous avons produit des convulsions et cequ’on appelle des crises. Nous avons vu l’i-magination assez exaltée , devenue assezpuissante pour faire perdre en un instant laparole. Nous avons en même temps prouvé lanullité du magnétisme, en le mettant en op^-,
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