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Tome second.
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RAPPORT

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préparées. Quand l’hôpital d’une grandeville, d’une ville infinimentpeuplée, n’a quedes secours si foibles, si bornés , non seu-lement dans les temps malheureux, mais mê-me dans les temps ordinaires , la justice per-met de prononcer, et l’humanité oblige dedire que cet hôpital est insuffisant.

L’Hôtel- Quant à la commodité et à la salubrité deDîeu est-il l’Hôtel-Dieu, nous répondrons à la fois à

commode - ...

et salubre ? ces deux questions qui se tiennent de trop

troprappro- P r ^ s P our être séparées. La véritable connu o-

ehés se nui- (Jité des malades , du moins des pauvres, à

sent. Beau- . . _ A

coup de lits qui la misere laisse ignorer les recherchesf e a s ns . de la délicatesse et du luxe, c’est la disposi-d^dans^le d° n <f u i facilite le plus leur guérison. Or lamême lit. disposition générale de l’Hôtel-Dieu, la dis-position forcée par le défaut d’emplacement,est d’établir beaucoup de lits dans les salles,et beaucoup de malades dans les lits. Noustrouvons que , sur les vingt-cinq salles decet hôpital, il y en a six seulement à deuxrangées de lits ; six en ont trois files, et treizeont quatre files : de sorte que plus de la moi-tié des salles est surchargée de quatre rangsde lits. Quatre de ces salles contiennent 108ou 110 lits. Nous citerons en exemple laplus chargée , celle de S. Charles , qui a roi