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Tome second.
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SUR t’HÔTÊL-DIEU. lSg

vatîon ; et, puisque la nature a ménagé auxanimaux ces moyens de réparer leurs forces,il faut du moins , quand l’homme a recoursaux hôpitaux , quand il vient y réclamer nossoins et notre charité , que nous ne commen-cions pas, en le recevant , par contrevenirà des loix qui émanent de sa conformation;il faut que nous lui procurions un lit confor-me à ses besoins, où il puisse fléchir sesmembres pour les délasser. Mais s’il est souf-frant, cette flexion des muscles est encoreplus nécessaire. Toute tension aggrave lemal des parties affligées : l’homme s’inclinedu côté de la douleur, il cherche à y por-ter le relâchement ; cette loi est constantechez les animaux. Ainsi un lit n’est pas sim-plement fait pour qu’un malade puisse s’ycoucher et s’y étendre au besoin ; il doit of-frir la facilité de cet état de flexion indis-pensable à l’homme qui se repose, et encoreplus à l'homme qui souffre. On doit y res-pecter l’inaction où la douleur l’oblige de setenir, en évitant de le heurter par des mou-vements inconsidérés. Mais cette inacttion

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n’est que momentanée ; il a besoin de chan- tion P our

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ger de position, non seulement pour relâ- fets de 1*

cher successivement ses différents muscles, aion!"^ 6 *'