RAPPORT
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gen$ foibles , aux convalescents,-aux vieil-lards , qu’une chaleur douce et saine rani-me et fortifie; elle est nuisible à quiconqueest attaqué de maladies inflammatoires, àceux qqi ont des pertes de sang, des hémor-ragies ; elle se complique avec tous les mauxpour les aggraver. Cette chaleur, utile jusqu’àun certain point en hiver, est insupportableen été, sur-tout pendant la nuit ; et en mul-tipliant les dégoûts , elle est encore un sup-plice pour ceux qui ont le malheur de porterà l’Hôtel-Dieu quelque délicatesse , et d’yconserver quelque sensibilité.
Ces lits à L’usage de ces lits est donc contraire àsix^'et'mê à tout principe de physique , de médecine ,me les las à CO mme à tout sentiment d’humanité , et ils
deux mala- ...
des doivent doivent être à jamais proscrits. Il y a une au-«rits. Pr ° S tre espece de lits appelles lits à cloison, etdont il est question dans les lettres-patentesdu 22 avril 1781 , comme devant être em-ployés à l’Hotel-Dieu. Ces lits auront sansdoute 4 pieds 4 pouces de largeur, et serontpartagés dans leur longueur par une cloisonde planches, de sorte que les malades ne pour-ront se toucher ni se voir. Nous prenons laliberté d’observer que ces lits doivent êtreégalement proscrits. Vingt-six pouces réser-