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Tome second.
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SUR l’hÔTEL’-DÏEÜ. 17 'J

sîn ; celui-ci l’arrosé et le refroidit de sastieur : en meme temps là sueur critique déCé fiévreux est troublée, et lui même est re-froidi par l’attouchement dé éelui qui n’estyîâs à son degré de chaleur. Cet état de'trou-ble mutùél dure jusqu’à ce què làHëmpérà-tîfré moyenne soit ‘établie, et (pie les mala-des aient pris Un degré de cliàleûr qui neleur est point naturel, et qui leur est con-traire à tous.'

‘ t)n peut crôiré que la chaleur de ces lits ,

L.U- . 1 ,1 , n ... . . échauffe les

passe dans la salle et qu elle y croît suivant salles, etle»

le nombre de ces foyers ou dé ces lits. On a^ne^cîia'-

rémarquerà que cette chaleur doitVélever à lë “ r mal *t . .. ,1* *• -, same.

mi' assez haut degré , puisqu’il est certainessalles à l’Hôtet-iSîeu , telles 1, que la salle S."

Paul, qui coritiënt '78 grands lits et' 33 péfitsf‘oîi l’on se'passe de poêlés' pendant l’hiver ,et où lés malades sont échauffés par leur pro-pre chaleur , du plutôt par la chaléur com-mune. Mais cet air est échauffé par des riia-lâdes, il èst cliàfgé de'leurs émanations' pu-trides; si la' ‘clïâléur dutfr, c’êst' que Pair nese"renouvelle’ qtié difffcilément, é’ëst quèl’àir intérieur et'corrothjSii ést’dans un étâîf 6dé'Stagnation. Cette chaleur ddii ïiuire ^ 4tdiî^ Ies w inâla'déS' : éllS , në J "j)'é'ut'î)rdfî'tiùaifM ê

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