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Tome second.
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Sif P O H T

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qu’on y conserve toujours un courant néces-saire au renouvellement d’un air qui se cor-rompt sans cesse. Ces conditions manquentabsolument à toutes les salles de l’Hôtel-Dieu,Au rez de chaussée, les salles S. Antoine et S.Rocli; au premier étage, la salle S. Paul etlessalles S. Yves et des opérations, la salie S,Nicolas et celle des taillés sont accouplées *,et dans les étages supérieurs , les salles sontséparées par un mur de refend , qui ne leurlaisse de jour et d’air que d’un côté. La salleS. Charles , quoiqu’elle ne soit associée à au-cune autre , n’a également de jour que d’uncôté ; de l’autre elle est appuyée à un bâti-ment. Au dehors , le pied des murs de pres-que toutes ces salles est garni d’une suite decabinets, d’offices, de petites chambres, dontle dessus est disposé en terrasse. La salle S.Charles ne tire ses jours qu’à la fayeur de cesterrasses ; mais quel jour et quel air ! Ces ter-rasses sont destinées à étendre le linge, parce-qu’à l’Hôtel-Dieu , faute de terrain, il n’y apoint d’étendoirs pour la lessive. Ces terras-ses sont donc chargées de nombreux éten-doirs en fer, qui s’élèvent jusqu’au haut descroisées de S. Charles. Là pend sans cessepu linge à moitié blanc et toujours mouillé ;