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Tome second.
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SUR l’hÔtîI-BIIU,et c’est à travers ces obstacles qu’arrive clansla salle S. Charles un jour triste et un air con-tinuellement litimiele. Aussi les gens en santé,qui entrent clans ces salles du rez de chaus-sée , sont frappés de tristesse par cette demi-obscurité; on sent qu’on y respire avec peine,et l’on conçoit que l’air renouvelle y estauséirare que la lumière. S’il y a moins d’humi-dité et plus de jour clans les étages supérieurs,l’association des salles, l’inconvénient de n’a-voir des croisées que d’un côté , y met éga-lement obstacle au renouvellement de l’air.

La ressource démultiplier les étages, pour' @ n mu ] t ;_placer plus de malades dans un terrain don- P lie 1 T es éta *

* 1 ges. IncoiH

né, est un autre abus, L’Hôtel-Dieu a trois vénients da

étages clés salles, élevés au-dessus de celles skion '.* 15110du rez de chaussée. U paroît t même qu’on sepropose d’en élever un quatrième , qui estdéjà commencé sur l’aile la plus voisine del’archevêché ( 1 ). Yoilà donc quatre à cinqsalles placées l’une sur l’autre. Les escaliersn’étant pas assez ouverts , assez aérés , font,dans toute leur hauteur , l’effet d’une chemi-née ; l’air corrompu et toujours plus légerdoit monter sans cesse des salles inférieures

(i) Supplément au mémoire, page 27.

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