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pie de ce qui existe; etles édifiées subsistants,les édifices qu’on se propose d’y ajouter, fus-sent-ils suffisants, non seulement pour les3 ooo lits ordonnés par les lettres-patentes ,ou pour les 4000 annoncés par l’auteur duRelevé, mais encore pour les 4800 que nousdemandons, cet amas de salles accouplées
De là naît , A
confusion , et d étages entassés auroit plusieurs vices es-
disposhion seritiels , vices absolument contraires à la sa-
des départe- fiibrité ; c’est la confusion, la mauvaise dis-
ments , m- •
fection de position des départements et l’infection de.i air.
Les con- Il y a confusion dans les départements ,sontconfon- parceque, premièrement, il 11’y a point dedus avec les sa jj es p Gnr j es convalescents. Les listes af-
malades. 1
fichées chaque jour à la porte ne font men-tion d’aucunes salles qui leur soient desti-nées. On y voit seulement une salle, dite desConvalescentes. Mais les listes ne disant ja-mais rien sur le nombre de ces convalescen-tes , il y a lieu de croire qu’elle n’est pas oc-cupée, Et la raison , c’est d’abord que cettesalle est au troisième étage ; ce seroit untriste séjour pour des convalescentes qui ontpeine à descendre et à remonter : c’est en-suite qu’elle tient à la salle Sainte Monique,qui lui sert d’entrée, et où sont les petites