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Tome second.
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sïir l’hôtel-died. 189

véroles ; ce voisinage et ce passage doiventen exclure nécessairement les convalescen-tes. Il est donc évident que les convalescentssont mêlés dans toutes les salles avec les ma-lades , par conséquent avec les morts et lesmourants. Sans parler, du malheur de ce spectacle, des idées douloureuses qui contrastentavec les espérances des convalescents , et del’influence du moral pour retarder les pro-grès physiques et leur retour vers la santé ,il est évident qu’un convalescent est sanscesse’exposé, ou à des rechutes toujours fâ-cheuses , ou. à reprendre une nouvelle ma-ladie à la place de celle dont il a été guéri :un convalescent doit du moins , avant de re-trouver ses forces, traîner et languir long-temps en respirant le même air que les ma-lades , et en habitant ce séjour de dégoût,de mal-aise et de tristesse. Et comme on es-time que sur le nombre des malades d’unhôpital, il,y en a le tiers en convalescence ,en évaluant à 2000 le nombre journalier etmoyen des malades à l’Hôtel-Dieu <, il a cha-que jour 83 o convalescents dévoués' à cetteespece de supplice. '

Observons que ces convalescents, lors-qu’ils quittent leur lit, et vont respirer au

Àbusdeieslaissersortirles jambesmies.