f STîR l’hôtel-diett. *iggce qu’au milieu de l’entassement des étages ,des salles et des malades , doit produire l’as-sociation de toutes ces maladies dans le mê-me lieu ; tout ce qui résulte pour répandrela contagion d’un air infecté par des fîevrescontagieuses ; des latrines communes , et àceux qui ont des dyssenteries contagieuses ,et à ceux qui n’en sont pas attaqués ; de re-change des draps , des chemises le plus sou-vent mal lessivés; des linges que l’on chauffeen grand nombre , et qui , retirés d’un ma-lade, sont portés à un autre; des pots à boirerincés à la hâte, et qui, dans la distribution ,passent d’un malade galeux à un qui ne l’estpas. Un malade arrivant est souvent placédans le lit et dans les draps d’un galeux quivient de mourir. On voit encore tout ce quirésulte de la société que font tous ces mala-des lorsqu’ils commencentà selever: commeil n’y a point de salles pour les convalescents,il n’y a point de promenoirs séparés pourles maux contagieux. Al’Hôtel-Dieu l’espacemanque à tous les besoins; et si un malade,devenu convalescent, échappe à cette suitede dangers, les hardes qu’on lui rend sortentd’un magasin commun où tout est confonducomme dans les salles : ces hardes ont pu se
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