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i5 sont occupés par des personnes dé ser-vice. Le iâ janvier de cette année, il y avoitdans ces salles iy5 femmes ; il y avoit doncce jour-là 17 grands lits qui contenoient cha-cun 3 femmes, et ce n’étoit pas un momentde surcharge. Il y a des jours où ces lits con-tiennent quatre femmes et davantage.
Ces fem- L’académie se rappelle ce que nous avonsmes sont observé sur les grands lits , où l’on couche
trois a qua- 0
tre dans un quatre et six malades , et sur les maux quipirênt en résultent ; mais la gêne qu’on éprouve dans
pu et humi" ces est P^ us S ran ^ e p our les femmesgrosses que pour les malades. Elles occupentplus de place ; il y a de plus le danger deblesser leur enfant. La difficulté de dormirallume leur sang , et elles perdent de leursanté au. moment où elles ont besoin de tou-tes les forces de la nature, tant pour mettreau jour et conserver leur enfant, que pourse conserver elles-mêmes. Mais, dans ceslits, les femmes saines sont mêlées avec lesmalades ; les saines incommodent les ma-
ceux qui avoient lieu clans le temps où l’on a dresséles mémoires qui nous ont été fournis. Au reste,les variations ne peuvent pas être fort grandes, etles différences sont nécessairement légères.
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