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Tome second.
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SUR

u’hÔTEL-DIEU. 2lâ

« pan est assez heureux, et encore plus a« Versailles, où l’on n’en meurt presque« point ; mais les trépanés périssent tous acc l’Hôtel-Dieu de Paris , à cause de l’infec-cc tion de l’air qui agit sur la dure - mere« et qui y porte la pourriture ». (1)

Quant aux femmes en couche , la mau- H y a sou-

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vaise disposition des salles ne peut que leur t el-Oieu Je*être funeste ; aussi voit-on qu’il en périt ungrand nombre à l’Hôtel-Dieu, dans l’année en cou -1664. M. de Lamoignon, premier président,l’un des chefs de l’administration, voulutconnoître les causes de cette perte déplora-ble. Vesou, médecin de cet hôpital , indiquale défaut de la situation des salles , et attri-bua cette grande mortalité aux vapeurs in-fectes qui s’élevaient de la salle des blessés.

Ces pertes n’avoient point lieu jadis , quandles salles des accouchées , par une autre dis-position, en étoient éloignées. Peu, chirur-gien à l’Hôtel-Dieu en 166^, a observé quel’épidémie étoit d’autant plus considérablequ’il y avoit plus de blessés dans cette salle.

En 174Ô, au rapport de M. Malouin, il y eut

(1) Cours d’opérations de chirurgie, quatrièmeédition. Paris , 1740, page 5 12.

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