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RAPPORT
des salles, tant des opérés que des Femmesen couche ; nous y aurions vu le nombre desopérations malheureuses, et le petit nombrede celles qui ont pu réussir : et comme cesopérations sont Faites par des chirurgiens ha-biles, à qui on ne peut imputer le manquede succès , nous aurions démontré, par lefait, les funestes effets de la disposition in-térieure des salles et de leur emplacement.Ces données nous manquent ; mais un pointde théorie qu’on ne peut contester , c’est' qu’un hôpital bien construit, et dont toutes
les parties seront combinées pour le bien-être des malades et pour leur guérison, neplacera pas les salles des opérations chirur-gicales , celles des hommes taillés de la pierre,celles des femmes en couche, au premier etau second étage, sur une rue fréquentée, etsans cesse ébranlée par des voitures pe-santes.
Le trépan y Si nous ne pouvons pas constater par l’ex-est toujours périence le danger de ces ébranlements ,nous avons un témoignage qui dépose dudanger de l’infection de l’air ; c’est celui deDionis , démonstrateur d’anatomie sousLouis XIV, et premier chirurgien de ma-dame la dauphine. « A Paris, dit-il, le tré-