Band 
Tome second.
Seite
218
JPEG-Download
 

2l8 RAïP'ORï

lecrion 6 est en noral3 re ? et dans les mêmes salles, et dansla grande les mêmes lits, on peut juger de ses ravages!l’insalubnié Mais les mauvaises odeurs dont elles sont en-Dieu. IIOtCl " tourées, l’infection de l’air qu’elles respirent,sont des causes constantes de mortalité. Lesfemmes, dans cet état, sont vivement affectéesdes odeurs quelles qu’elles soient ; elles ontparticulièrement besoin de respirer un airpur. L’observation de Dionis prouve que l’in-fection de l’air de i’Hôtel-Dieu a des effetsaussi évidents que funestes, dans les maladiesoù les parties les plus délicates du corps hu-main sont à découvert ; et on peut juger que ,dans une infinité d’autres cas, dans toutesles maladies, dans toutesles salles, l’influencede cette infection, pour être moins sensible,n’en est pas moins puissante. L’air qui cir-cule à l’Hôtel-Dieu , d’une extrémité dessalles à l’autre , et du rez-de-chaussée autroisième ou au quatrième étage, n’est qu’unegrande masse d’air corrompu. L’air extérieurn’y pénétré que difficilement et lentement -,il y a peu de croisées ^rarement elles sontopposées pour chasser directement l’air al-„ téré des salles : il faut qu’il circule, qu’il fasse

de longs détours avant de sortir ; et l’air dudehors , qui a le même chemin à faire, n’ar-