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Tome second.
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RAPPORT

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sons un état forcé, pour juger de l’intensitéde la cause , et pour établir des limites.L’état opposé est celui d’un homme quirespire, dans une cour ou dans un jardin,un air sans cesse et pleinement renouvellé,et qui consomme à chaque instant de Y airvital, sans craindre de l’épuiser. La situa-tion d’un malade à l’Hôtel-Dieu est entreces deux cas extrêmes. Sans doute il y aune circulation , sans doute l’air y est re-nouvellé $ mais, à proportion de ce que lacirculation sera plus gênée et rendue plusdifficile , l’état des malades approchera da-vantage du cas extrême et dangereux.

Le renou- Or, que la circulation, que le renouvel-le le ivir U y lement de l’air soit difficile à l’Hôtel-Dieu,le 1 et'T’aîr c ’ est ce dont il n’est pas possible de douter,qui arrive q ljan( j on considéré le petit nombre des

est souvent 1 A

en partie croisées des salles ; quand on voit combien«orrompu. e q eg sont embarrassées par les linges quisechent suspendus devant ces croisées ;quand on fait attention que les salles sontaccouplées , et n’ont de jour et d’air qued’un côté ; qu’elles s’enfilent les unes lesautres , et que l’air corrompu d’une salleest remplacé par l’air corrompu d’une autresalle ; quand on pense enfin que ces salles, sont