SUR u’ilÔTÉL-blÈU. 1225
Sont entassées par étages, de sorte que surles escaliers, qui ne sont point ouverts etqui font cheminée, l’air du dehors se mêléSans cesse à l’air infect d’un étage, avant depénétrer dans un autre étagé ; ce mélangéimpur est l’air renouvellé, qui sert à la res-piration et entretient la vie des malades. Leâescaliers communs de S. Paul et de S. Ni-colas partent de la salle S. Charles ; ldrsquetoutes les croisées de ces escaliers sont fer-mées , comme elles le sont le plus souvent *ils ne reçoivent de l’air qüe de la salleS. Charles. Cet air qui y monte , cet airqui les remplit, est infect ; on ne le respirequ’avec peine et avec dégoût : il est chargédes émanations de S. Charles, où il yavoitlé12 janvier de cette année 3o4 malades ; déS. Paul au premier , où il y en avoit a58 ;de S. Joseph au second, où il y en avoit îyô»Et c’est avec toutes ces modifications mal-faisantes qu’il anive au troisième à la s alléS. Landry, où il y avoit le même jour a6&malades (i).-
Mais ce n’est pas assez que l’air qui circuledans l’Hôtel-Dieu soit composé en partie,
(i) Voyez la feuille du mouvement de ce jour»
P
On infecteencore ceeair , en vi-
dautlespaii^