RAPPORT
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les* 8 * saüe”* et ^ a * r déjà altéré par la respiration , etL’Hôtel- de l’air chargé des miasmes journaliers quiêtre le plus s’exhalent des corps malades ; un usage deinsalubre de l’Hôtel-Dieu fournit le moyen de surcharger
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pîtaux. encore cet air des miasmes accumulés pen-dant un temps. Lorsqu’il raut changer lapaille des lits , il n’y a point de place par-ticulière pour ce rechange , il se fait aumilieu des salles ; et lorsqu’on ouvre cespaillasses , où tant d’infirmités différentesse sont reposées , on conçoit l’odeur quis’en exhale , et qui en annonce le danger.:Il y a plus : chaque salle contient un certainnombre de lits à la paille pour les agonisants ;on appelle de ce nom à l’Hôtel-Dieu, nonseulement ceux qui sont au moment de lamort, mais ceux qui gâtent leur lit. On lesréunit sur cette paille quelquefois cinq ousix ; elle est simplement amoncelée sur lacouchette , et bridée par un drap. Nousavons peine à dire que c’est quelquefois là,au milieu de ces agonisants et de tout ce quisuit cet état de défaillance, au milieu de cesmalades salis, que l’on met pour un tempsceux qui arrivent de bonne heure , et qu’onne sait encore où placer. Ces lits à la pailleont besoin d’être renouvelles souvent. Il