SUR l’hOTEL-DIEÏ. 24?
à-peu-près un malade de la petite vérole sursept : cette probabilité ne peut donc pas aug-menter la probabilité générale de l’Hôtel-Dieu.
Mais si l’on objecloit que les malades y 0n a{î _viennent souvent au moment de mourir, et. P orte tou *
jours beau»
surchargent la liste des morts d’un nombre coup ded’individus quin’avoient aucune probabilité ^"^hôpi.de vivre, nous dirons que cette circonstance s llen
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a plus ou moins lieu à l’égard de tous les hô- à l’Hôtel.
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pitaux. La sœur supérieure de 1 hospice de sa faute.
S. Sulpice nous a dit qu’on lui amenoit quel-quefois des malades qui mouroient dans lacour avant d’entrer (î). Les religieux de laCharité nous ont déclaré que souvent lesmaîtres , voyant leurs domestiques sans res-source, les envoyoient à la Charité, pourn’avoir pas la mort dans leurs maisons :d’autres causes peuvent concourir à faireprendre le même parti ; et les malades arri-vés périssent ou le jour même, ou le lende-main. Ces religieux, qui se sont prêtés avecla plus grande complaisance à toutes nos re-
(î) On voit, par les comptes imprimés de l’hos-pice, qu’on y a reçu 120 agonisants, depuis le i Mjanvier 1780 jusqu’au i er janvier 1786, sur 1678morts ; ce qui fait un quatorzième.