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pice de S. Sulpice, comme il n’est établi quedepuis 1779, nous ne l’avons comparé à l’Ho*tel-Dieu que dans les années écoulées jus-qu’en 178 6 : ainsi nous rapprochons les troishôpitaux dans les mômes circonstances.
Les mala- Les raisons qu’on allégué pour éloignerAies conta-. ce g comparaisons ne nous ont pas paru va-
gisuses re- 1 A .
çue.sài Hô- labiés : on objecte que l’Hôtel-Dieu reçoitn’empê- toutes les maladies , et que les autres hôpi-chem pomt. taux ne re ç 0 ivent pas les maladies conta-
cette coin- 6
paraison. gieuses. Nous répondons qu’on ne peut re-fuser nulle part les fievres et les dyssente-ries contagieuses , dont on ne reconnoît pasle caractère à la première inspection : nousdisons que les maladies, telles que la gale,-le scorbut et les écrouelles, qui ne sont pasreçues dans les autres hôpitaux, ne parais-sent pas plus mortelles que plusieurs des ma-ladies ordinaires. Il n'y aurait donc que lapetite, vérole qui pût faire une différenceréelle ; mais elle ne peut entrer que pourune petite partie dans la mortalité de l’Hô-tel-Dieu. D’ailleurs, une considération biensimple et semblable à celle que nous avonsfaite pour les femmes en couche, doit fairedisparaître cette difficulté. C’estrun fait del’expérience que, dans là société, on perd