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rend la mortalité beaucoup plus grande ,mais qu’elle y rend aussi le recouvrementde la santé beaucoup plus difficile.
Il suit de cette longue durée des maladies,quele nombre des agonisants reçus à l’Hôtel-Dieu n’est pas si grand qu’on peut le croire;car ces agonisants ne restent que peu dejours dans cet hôpital , ils y meurent : ets’ils étoient en grand nombre , ces courtesmaladies abrégeroient et feroient paroîtreplus courte la durée moyenne des maladies.
Il faut encore observer que, si l’Hôtel-Dieu étoit rendu plus salubre , si les ma-ladies n’y étoient pas plus longues qu’à l’hô-pital de la Charité et à l’hospice de S. Sul-pice, c’est-à-dire si ces maladies étoient à-
Le nombre total des malades , dans ces sept an-nées, est 12616. Voyez suprà, page 2^2.
La durée moyenne des maladies résulte de 2376.
Al’Hôtel-Dieu, le nombre journalier moyen desmalades, est 25 oo. Suprà, page 235 .
Le nombre moyen et annuel, 21322. ( Suprà,page 235 . )
Le nombre annuel des journées est de 912500.
La durée moyenne des maladies en résulte de42796.