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peu-près de moitié plus courtes, il en résul-terait une grande économie pour cet hôpital*Les malades y restant beau coup moins long-temps, l’Hôtel-Dieu, sans faire plus de dé-pense, pourrait traiter presque une fois plusde malades qu’il n’en reçoit aujourd’hui ,ou il dépenseroit beaucoup moins en trai-tant le même nombre de malades.
Le traite Une autre considération qui ne doit pas
*aent des être négligée, c’est que le même vice d’em-maladies y ..... .
•stpluscher placement, qui est la principale cause de
l’insalubrité de l’Hôtel-Dieu, y rend le trai«
tement des maladies plus cher. On voit, dans
un état présenté au roi en 1773 par MM. les
administrateurs , que le revenu de l’Hôtel-
Dieu étoit alors de i 36 ogg 5 livres. Il faut
retrancher de cette somme les charges qui
sont portées dans le même état, et le revenu
net neparoît être que i022Ô20 livres (1). Il
ne s’agit plus que de diviser cêtte somme
par le nombre moyen et annuel des jour-
(1) Récit de ce qui s’est passé, tendant à ia con-struction d’un nouvel Hôtel-Dieu, 1773, page 16.
Fondations. 4 I 9 1 ô üv.
Charges des biens . . . 4^4 l *
Réparations.ao3p8 6.
nées