SUR
L
HOTEL
DIEÜi
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plupart des hôpitaux, dont les salles s’enfi-lent réciproquement, et où l’air en circu-lant peut porter dans l’une ce qui sort del’autre.
Nous pensons cependant que l’on ne doit, C est tro f’point placer trois étages de salles les.tinsges de sal-sur les au tres. C’est un des défauts que nous,avons reprochés à l’Hôtel - Dieu. On s’é-.leve ainsi pour épargner sur la superficie ;mais le service est plus .gêné, mais les con-valescents sont plus fatigués quand il s’agitde monter et de descendre , mais il y a l’in-,convénient du feu et du danger des ma-lades à cette hauteur.
Nous croyons que'M. Poyet a trop ex- Les salle*hausse ses salles en leur donnant vingt-six^ievées.pieds d’élévation. Cette élévation est exces-sive ; elle conviendroit à peine aux maladiesinflammatoires , aux petites véroles , auxfous , qui demandent un grand volumed ’air. Chaque malade auroit ici environ onzetoises cubes à respirer - . Mais ces salles se\roient difficilement échauffées , et leur hau-teur seroit nuisible à toutes les autres ma-ladies qui ont besoin d’un air tempéré.
Ce défaut est aisé à corriger ; et M. Poyetest lui-même disposé à diminuer cette hau-