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Tome second.
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teur(i). Nous ne croyons pas que l’on doiveadmettre le corridor placé entre les lits et lesmurs, et destiné au service des garde-robes.Dès que les cloisons ne s’élèvent pas jusqu’auplancher , elles ne peuvent préserver l’inté-rieur des salles de toute infection; et ces cou-loirs donneront lieu à un courant rapide et gla-cial, qui sera nuisible aux malades lorsqu’ilsiront à la garde-robe. D’ailleurs ces couloirsforcent de donner trente pieds de longueuraux salles i et il en résulte deux inconvé*nients ; le premier, que la longueur des boisemployés dans cette portée augmenteraitinfiniment les frais de construction ; le se-cond , que ces larges galeries seroient outrop froides ou trop difficilement échauf-fées.

Nous approuvons le conduit souterrainque M. Poyet fait passer sous l’édifice deson hôpital, et qui, à la faveur du courantde la riviere , sert à balayer les fosses d’ai-sance et à emporter toutes les immondicesde l’hôpital. Ce courant que M. Poyet seprocure, est un des grands avantages de laposition au bord de la riviere.

( 1 ) Supplément au premier Mémoire , page 58.

Mais