Band 
Tome second.
Seite
275
JPEG-Download
 

S Tl B. l/nèl 1 EL-tilETT. 2y3

bre d’individus. Ces objections sorit dti plusgrand poids.

Mais nous louerons Mi Poyet 'd’avoir at- M. Poyettiré les regards du i'oi et du ministère, et ré- éloges,veillé l’attention publique sur uir objet im-portant. Nous louerons l’auteur du mémoirequi a si bien plaidé la cause dé l’humanité,et nous dirons encore que le projet mêmede cet hôpital mérite des éloges, que sa dis-position est bien entendue et remplit son ob-jet à beaucoup d’égards , que cette construc-tion auroit une grande supériorité pour lasalubrité, pour la commodité des malades etla facilité du service sur l’Hêtel-Dieu.

Si l’hôpital de M. Poyet étoit constrüit, ^ vâmâireinous conclurions à l’approuver en entier, à projet.

. . , . _ - Cet hôpital

y transporter sur-le-champ les malades : la est infini-

nation et sur-tout les pauvres béniroient le rieuràPHô-

roi de cet heureux changement. Mais cet hô- tel " Diou -

S’il étoic

pital est encore en projet. Le roi a fait rhon- construit,ilnenr à l’académie de la consulter : elle doit d’être ^apïdonner son avis , non seulement sur ce qui P, rouvé -

1 Comme il

est bien , mais sur ce qui seroit mieux. Nous est encor©pensons que le gouvernement saura gré à jfe'uîT'lherîl’académie de lui indiquer les meilleurs cll . er à fairemoyens de soulager les pauvres malades, etde déterminer ici quelle est la disposition

S ij