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<par terre et3ooopar eau; mais lorsque là ri-vière seroit fermée par les glaces ^ ou ren-due innavigable par les débordements, il fau-drait que les malades fussent portés dans untrajet de 3ooo toises , c’est-à-dire de plusd’une lieue, sans compter les détours et àtravers tous les embarras de Paris. Cette dif-ficulté est très forte contre le projet d’unhôpital unique placé dans l’isle des Cygnes,ïnconv é- Il résulte de tout ce que nous venons deprojet 011 dire, que les objections qu’on peut faire auprojet de M. Poyet ont principalement pour* objet, i°. la position; elle est sans doute
avantageuse aux approvisionnements, maismoins salubre que les lieux élevés ; 2 °. ladépense qu’exigeroit l’exhaussement du sol,les pilotis sur lesquels il faudroit peut-êtrebâtir, les quais, le canal qui enfermeraitl’hôpital du côté du nord, les ponteaux sur( ce canal, la chaussée nécessaire pour con-
server une avenue dans les grandes eaux ;dépenses qui sont étrangères à la construc-tion d’un hôpital; 3‘’. la distance où seroitcet hôpital de plusieurs quartiers de Paris ,et la difficulté du transport d’une partie desmalades; 4°. l’étendue, la grandeur de cethôpital, qui rassemblerait un si grand nom-