RAPPORT
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sans cesse un même volume d’air, non seu-lement des émanations de 5ooo individus,mais des miasmes et de l’infection de cescorps malades, dont le lieu le plus aéré etune propreté toujours vigilante ne peuvententièrement les dépouiller. Eli ! quelle com-plication que celle qui naît des mouvementsde cette grande machine ! quel fardeau pourl’administration qui doit y présider ! qued’embarras dans le service ! que d’abus dansles détails ! que de méprises inévitables dansla distribution des aliments et des remedes !Si cette machine vaste'et compliquée étoitabsolument nécessaire, ce seroit un malheurde plus à compter dans les miseres humainesqui naissent de l’état de société ; mais cettenécessité est une question.
Ouel est le but qu’on se propose en con-
On se pro- . A . , , . ,
pose q»e les strmsant un hôpital i c est de soulager lesoientWen pauvre malade ; c’est de le traiter avec leet que ieurpj us d e so in et en même temps avec le plus
traitement 1 1 *
ne soit pas d’économie possibles. Ces deux objets, pres-
cher. Il faut . . . t , ..
par consé-que contraires, semblent imposer ctes obii-léunir en gâtions différentes ; le besoin , le bien-êtrenombre , du malade exigeraient qu’il fût traité chezjjas en nom- lui, dans sa famille, s’il en a une, ou confiégrand. tr ° P à une garde, s’il vit seul et isolé, et à un tué-
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