SUR l’HÔTEL-DIEU.
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établis dans ce rapport? Le terrain manque- ni placés.™roit dans la plupart des paroisses de Tinté- suivant derièur de Paris ; on y retrouverait en petit les prm ~vices qui tiennent au défaut d’emplacement,et tout ce qui rend l’Hôtel-Dieu insalubre.
Ces hospices seraient resserrés, abrités ; lacirculation de l’air y serait gênée par lesédifices voisins. Il faudroit ou accoupler lessalles , ou les élever par étages. Où placeroit-on les convalescents pour les séparer cl es ma-lades ? où s eroient les promenoirs de ceshospices? Chaque quartier auroit donc dansson sein un foyer de maux et un spectaclede misera : 'il en résulterait que, par unetriste réciprocité , les habitants de la ville in-commoderaient par-tout les malades , et lesmalades incommoderaient par-tout les habi-v tants.
Mais si nous examinons la d estination des ces^ie rem"
hôpitaux , qui est de soulager tous les ma-
lades, sans en excepter aucun, nous verrons thmionsdelit , rn • l’Hôtel-
qire les hospices ny sumroient pas, et queDieu.ilfaut
cet obiet ne peut être rempli dans son entier un I,6pital
■'1 1 commun
que par un ou plusieurs hôpitaux communs P our Avilieà tous.
Ces hospices n’auroient qu’un nombre Irc raison -borné, un petit nombre de lits. Ils seraient