R a p r o n t
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où les mêmes soins guérissent à-peu-près au-tant de malades qu’à la Charité, a fait naître l’bdée des hospices. Il est naturel de vouloir pro-curer des secours semblables à toutes les pa-f roisses, et de répéter par-tout une institution
qu’on admire avec justice. Il est certain quemoins il y a de malad es réunis, plus il est aiséde les bien soigner. Mais si un hôpital uni-- que a de grands inconvénients, les hospices
en ont aussi qui ne sont pas moins impor-tants , et qui. suffisent pour les exclure quandon les propose comme moyen unique,
Ces hospî-: Comment pourroit-on construire ces hos-
ces ne pour- J -
roient être picés suivant les principes que nous avons
maîtres la ressource de les envoyer à l’hôpital. C’estbien le moins de faire soigner malades ceux qui, enSanté , nous ont servis. Ces maisons seroient encorel’occasion d’une bienfaisance facile ; et le pauvre ,accueilli par cette générosité , laisserait une placeà l’Hôtel Dieu. Nous pensons donc, comme ce zélécitoyen , que ces maisons seroient utiles, et que legouvernement pourrait en protéger , en provoquermême l’établissement. Il y a déjà des maisons decette espece, et entreautüis la maison de Santé, des-servie par les religieux de la Charité , près la bar- .riere d’Enfer, et celle des dames Hospitalières de lame Moufetard , et du fauxbourg Saint Antoine,
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