SUR l’hOTEL-BIEÏÏ.
faudra des salles particulières pour les mala-dies contagieuses ; il en faudra pour sé-parer les différentes maladies ; il en faudrapour les hommes et pour les femmes. Cesdispositions exigeront une certaine étendue ;et comme il arrivera souvent que le localdont ou pourra disposer n’aura point assez■d’étendue , il faudra accoupler les salles ,multiplier les étages, renouveller tous les in-convénients de l’Hôtel-Dieu ; et ces maladiesétant mêlées, traitées avec les autres, on re-produira tous les maux qui résultent à l’Hô-tel-Dieu de ce mélange. Si ces maladies nesontpas reçues dans les hospices, il faut doncencore un hôpital pour les maladies conta-gieuses.
Ces considérations nous conduisent à pré- jj faut en _férer le troisième moyen, celui d’un ou de coi ; r , a S erles
J établisse-
plusieurs hôpitaux ouverts à tous les mala-ments des
-, . hospices où.
des; mais nous ne renonçons pas au bieni es ma kdesque peuvent faire les hospices ; nous savons sor p, mieux:
a 1 1 7 traites, mais
que les malades y sont plus suivis, mieux trai- comme se-
i , TT . cours do
tes, mieux consoles. Un avantage mestima-: r hôpitalble de ces établissements, quand ils ne sont no™eorni*epas un moyen unique, quand ils n’existent m °y en utli -que pour aider et soulager les hôpitaux , 1c’est que, sans injustice, les malades p eurent