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R A V P O it T
y être choisis. L’humanité, qui refuse un in-fortuné , sait qu’il trouvera d’autres secours ;elle s’attache d’autant plus à ses adoptions ;et le petit hôpital ressemble à une famille,où des enfants seroient traités par leurs pa-rents . Le gouvernement doit donc encourager,la société doitpayer de son estime les person-nes vertueuses qui établissent des hospices,comme ceux de S. Sulpice, de S. Jacques-du-hautpas, de S. Médéric, de S. André. Mais cesont toujours des charités particulières, ellesne doiventrien ôtera la charité publique. Unefaut rien de borné ; il faut un grand hôpitalcommun, dans une ville considérable où 3amisere soumet tant d’individus à une desti-née commune. Elle a besoin d’un hôpitaloù on ne refuse personne, où les pauvres dela campagne soient admis: elle a besoin'd’unhôpital où se fassent les opérations difficiles,dispendieuses ; d’un hôpital qui, par sonétendue et sa disposition, permette de sépa-rer et d’éloigner les maladies contagieusesdes maladies ordinaires.
Les grands On peut encore observer qu’en multi-®iXrtien- pli ant trop les hôpitaux, on les soustrairoit^ üüt à ifs en (: l’ ue ^ tie sorte aux regards de la nation :sont dura- l’attention publique , à force d’être partagée,"" , . deviendroit